vendredi 30 octobre 2009

Mouvement, temps et vide: du 1er au 22 novembre 09


"Mouvement, temps et vide" est une exposition qui sera à la Galerie Benjamin Papineau de Laval du 1er au 22 novembre 2009

Un article dans Art et Culture Laurentides a été écrit sur les deux artistes qui seront présentes lors du vernissage du 1er novembre 2009 à 14h00 soit: Nicole Proulx et Sandra Grégoire.

http://www.artculturelaurentides.com/modules/news/article.php?storyid=1136

lundi 26 octobre 2009

Exposition : Mouvement, temps et vide

J'adore les arts sous toutes leurs formes, c'est pourquoi, je trouve important de promouvoir l'art particulièrement celui qui vient de l'intérieur et qui est utilisé comme moyen d'expression, comme un fil entre l'artiste et le publique.

Il me fait donc énormément plaisir de vous faire part de cette exposition que j'ai eu la primeur d'entrevoir avant tout le monde :)

Je vous assure que vous n'en sortirais pas indifférent! Mouvement, temps et vide est une découverte pour les yeux, le coeur et l'âme...



Sandra Grégoire , Sculpteure
&
Nicole Proulx , Peintre

vous invitent au vernissage de l’exposition
Mouvements, temps et vide

dimanche le 1 novembre 2009 à 14 h

« Ces multiples mouvements provoqués par notre univers personnel, laissent leurs empreintes tout au long du temps accordé avec la rencontre du vide et se concrétisent par une interprétation qu’on en fait en tant que peintre sur les toiles et en tant que sculpteure sur l’argile et la pierre. Nous vous proposons donc une balade parmi les modulations des couleurs en soi et entre elles, ses rythmes et ses formes exprimées par des espaces structurés en alternance avec des espaces diffus ou vides. »

Deux musiciens ( jazz ) agrémenteront votre visite lors du vernissage


Galerie André-Benjamin-Papineau 5475 boul. St-Martin ouest, Laval
Tél. : (450) 688-6558
(450) 420-2954

L’exposition se poursuivra jusqu’au 22 novembre 2009
Les artistes seront présentes les dimanches de 13H00 à 16H00
Horaire: Mardi au dimanche de 13 h à 17 h

vendredi 23 octobre 2009

Le gémissement de l'ogre

Il se mit à gémir tel un ogre blessé. Cela ne faisait pas partie de ses prérogatives. Si on l’entendait, il pourrait être pendu par sa condition d’homme. Lui serait alors refuser l’accès à la performance du mâle. Cela mettrait certainement en danger sa santé et les fils de son esprit s’en trouveraient emmêlés. Ses cheveux éparts, il ne pouvait se résoudre à la pensée de cette femme. Qu’allait-il donc faire d’elle? Comment se débarrasser de cette pensée qui vous ronge jusqu’au sang ? Il se laissa choir sur son lit. Un long soupir sortit de sa bouche. Il ferma les yeux et se laissa glisser dans le sommeil.

Malheureusement pour lui, cette femme était encore présente dans ses rêves, telle une nymphe translucide, belle à en mourir, légère et douce pour les yeux. Il comprit que vivre dans son sillage ne pourra pas le remettre dans le coup. Toutefois, la respirer, goûter ses lèvres et la déposer au creux de ses couvertures pourraient vaincre cette malveillante pensée qui ne voulait plus le quitter. Encore une fois le doute le prit, serait-il encore vu comme une ordure ? Que faire ? Il essaya de rassembler les morceaux de sa conscience afin d’ouvrir les yeux. Il trouva que le jeu n’en valait peut-être pas la chandelle. Qui voulait se frotter à une fée dont on connaît à peine le nom ? Sera tel comme l’effet de l’alcool, éphémère laissant un goût amer. Il frémit à cette pensée. Et si elle était le loup déguisé en beauté. Où pourrait-il s’y retrouver ? Il pataugeait dans une mer de confusion. Parfois louanger ne suffit pas, il faut aussi se croire et regagner sa maison. Laisse le temps boire toutes les confusions et aller vers son destin telle une abeille bien ordonnée. Ainsi la vie peut faire son œuvre et vous faire voler vers le plaisir de déguster l’éclat d’un bout de rêve comme une pluie de désirs. L’amour est un fard pour les âmes perdues et celles qui ont de la difficulté à se mettre à table.

mardi 20 octobre 2009

Une nouvelle serie de web TV



Qui a dit que les auteures devaient rester enfermés dans leur sous-sol ? D'abord, je n'ai pas de sous-sol et ensuite, je suis une femme d'action !!!



Photo: Caroline Robert

Une des choses que je préfère, lorsque je ne suis pas devant mon écran à composer à écrire, je joue dehors et sur les plateaux de tournage. En effet, j'ai comme passion les films, pas seulement les écrire, mais faire partie de la production comme assistante-réalisatrice, scripte ou à la direction des acteurs. En ce moment, je suis sur les dernières heures de tournage d'une toute nouvelle série qui devrait s'en venir pour Noël: "2653, rue Laurier"
Une sympathique dramatique que j'ai scénarisé et où j'assiste le réalisateur Alexandre Vincent de FusionFilm ! Je vous promets des émotions, de l'humour ainsi que des personnages modernes et attanchants !

Vous pouvez lire un article sur la série et votre hôte à : http://www.artculturelaurentides.com/modules/news/article.php?storyid=1123

La série Laurier a également un blog: http://www.fusionfilm.net/blog_laurier.html

Vous voulez en savoir plus sur les productions de l'équipe dynamique et sympathique de FusionFilm ? http://www.fusionfilm.net/

jeudi 15 octobre 2009

Utilisation de Twitter

Plusieurs plateformes s'offrent désormais à nous sur le Web. Twitter en est une fascinante qui pourrait vous être plus utile que vous ne le croyez.

Pas encore traduit en français, vous trouverez néamoins de quoi faire et surtout de quoi lire sur cette nouvelle forme de blogging !

Si vous voulez optimiser votre utilisation de Twitter ou mieux comprendre tous les aspects un peu obscurs de ce micro-blogging. Je vous recommande cet article:
http://www.webdeux.info/53-conseils-et-idees-pour-mieux-utiliser-twitter
Merci à Benoit Grenier pour cette référence sur son blog:
Vous pouvez me suivre sur Twitter:

mardi 13 octobre 2009

Art et Culture Laurentides


Cette semaine, vous pourrez me lire sur Art et Culture Laurentides, ce journal Web culturel des Laurentides!


Dans un premier temps, vous trouverez un article sur une deux artistes merveilleux qui ont fondé une école de chant: "Le coeur à chanter".



Dans un deuxième temps, je vous invite à vous joindre à mon aventure des Contes et Nouvelles de Corinne. C'est une chance unique, sur le modèle de Marie Laberge, de lire des contes et des nouvelles à tous les mois qui s'inscrivent dans la littérature de l'imaginaire et ce, pendant un an. Je vous promets un an de découvertes et de plaisir littéraire. Pour en savoir plus visitez:



Vous voulez vous y abonner, écrivez-moi à : jeuxdimaginaire@hotmail.com


Joyeuse lecture ! :)


Incertitude

L’incertitude est un mal qui peut ronger jusqu’au sang. Mais lorsqu’on est un enfant peut-il faire autant de mal ? C’est comme cet enfant né d’une déesse et d’un père inconnu, probablement humain… qui le sait ? Peut-être était-il d’une autre race ? À quoi reconnaît-on un être différent ? Par son rire ? Douce incertitude, chaude ignorance… Ce sont les fleurs qui enivrent de leur parfum qui font oublier le reste. Avez-vous déjà contemplé une tulipe noire ? C’est magnifique, autant que lorsque le soleil fait miroiter le cristal d’une roche oubliée sur une plage. Le bonheur arrive comme un enfant qui joue dehors, simplement…

Être une déesse avait toujours été incertain. Être si loin et si proche. Avoir autant de pouvoir qui se cache sous son rire cristallin, le côté obscur équivalent à la lumière que l’on porte. Peut importe où j’étais, je voyais la vie de loin, le train passait devant moi sans jamais pouvoir le prendre… Est-ce là une vie ?

jeudi 8 octobre 2009

De livres en livres


Je suis allé à la bibliothèque hier, un de mes endroits favoris, et en regardant les livres, je suis tombé sur une section en particulier. J’étais donc là, cherchant une lecture légère et j’ai choisi un livre de couleur rose. Un genre de livre qui fait partie de ce qu’on appelle la « chick’s list ». Un roman de fille quoi!

Je me dirige donc vers le comptoir et la dame me dit :

--Ah, tiens, vous connaissez notre collection « donnez au suivant » ?
--Non, que je lui réponds.
--Ce sont des livres libres, vous avez tout votre temps pour le lire, tout ce qu’on vous demande c’est d’en rapportez un autre ou le même, une fois terminée.

Wow, quelle idée fantastique non ? Un livre libre de possession ! Quelle façon amusante de faire partager à de parfaits inconnus le contenu de notre bibliothèque qui parfois prend la poussière!

Car soyons honnête, ils nous arrivent de posséder des œuvres littéraires que nous avons lu qu’une fois et qui dorment dans nos étagères. Pourquoi ne pas en faire profitez les autres? Je trouve tellement triste de faire jaunir des pages qui jamais ne seront lus, froissés ou regardés. Pour moi, un livre, c’est comme un bout d’existence, ça doit vivre!

Alors, pourquoi ne pas faire comme la célèbre maxime : « donnez au suivant » ? Faites des échanges libres de vos livres, peut-être serez-vous surpris de ce que les autres ont à offrir ? Les livres sont fait pour circuler et s’ils vous reviennent, qu’ils portent au moins les marques d’un vécu!

lundi 5 octobre 2009

Sélection de cinq merveilleuses citations

1- Livre : “La vie bercée” par Hélène Dorion et Janice Nadeau, aux éditions Les 400 coups :

« Des années, il t’en faudra
des dizaines pour recoller
tous les morceaux éparpillés
de l’histoire, comprendre,
voir ton père, entendre ta mère,
et toucher les larmes
de ta sœur, de ton frère,
défaire les nœuds
devenus des murs.

Des dizaines d’années, il faudra
des dizaines d’années
pour rouvrir les passages
jusqu’au cœur, et qu’il ne reste
que l’amour, juste
l’amour entre chacun. »


2- Livre de Kathleen Woodiwiss dans « A rose in winter » p.567:

“Have I fought for your all these many months just to place you behind me, where I cannot view your beauty? Nay, my lady, beside me is where I would have your, always close to my heart”


3- Film : “Un destin fragile” sur à TQS le 5 décembre 2007:

« Tu fais quoi pour te divertir ?
Je joue assez bien aux échecs…
Est-ce que la police le sait…. »


4- Émission : Grey’s Anatomy (version française):
« Vous êtes un bel assortiment de luxure… »


5- Film : La mince ligne rouge:
« Montre-moi à faire les choses comme tu les vois… »

vendredi 2 octobre 2009


Rebecca West (1892-1983) est une écrivaine, romancière et féministe anglo-irlandaise.

Une de ces citations célèbres est la suivante:

"J'ignore ce qu'est le féminisme. Je sais seulement que les gens me traitent de féministe lorsque j'exprime des sentiments qui me différencient d'un paillason."

Un jais de lumière

Je rêve , je rêve, je rêve que tout s’illumine…

Que la lumière se fasse sur toutes mes ténèbres, que le ciel s’illumine de toute sa beauté et que les anges passent et me saluent.

Je rêve que la beauté du monde se révèle à moi, qu’elle se révèle à ceux qui voit le noir…

Je rêve de voir les perles de pluie tomber au ralentit et atterrir sur mon visage tourné vers la lumière...

jeudi 1 octobre 2009

Une lueur... tel un éclair de pensée libre

La lueur au fond de ses yeux était empreinte de sagesse. Les rides de son visage marquaient le passage du temps. S’agissait-il d’une course vers la jeunesse ou vers la quiétude de la vieillesse ? On ne saurait le dire.

En ces temps là, l’un comme l’autre s’avérait être un guêpier. Trop vieux, on vous enfermait, trop jeune vous n’étiez pas pris au sérieux. Où tout cela nous mènerait-il ? Quel état au juste était le bon ? Comment le qualifier et que faisait-on avec ces enfants qui ont trop vite vieilli et ces vieilles personnes au cœur jeune et plus en forme que bien des jeunes ?

Quel état vous faisait entrer dans les grâces de cette société malade de « perfection », une perfection conceptualisée, définie selon des critères qui ne correspondent à aucune majorité, mais seulement à quelques individus. Que cela voulait-il dire ?

Le talent ne suffit plus, il faut aussi avoir l’air de, entrer dans tels cadres d’appartenance sociale, correspondre à tels clichés de beauté. Mais la beauté de l’Univers, de notre Terre, se situe dans ses imperfections, dans ses ensembles, dans ses exceptions qui sortent de l’ordinaire ou du toléré. N’est-elle pas dans les contradictions, la composition et l’élaboration de ses espèces s’adaptant merveilleusement à leur milieu.

Le danger n’est-ce pas l’abrutissement et le délavage de ces paysages, de ces habitants par une foi à l’uniformisation. Depuis quand, on aime moins les chats orange des chats noirs ? Quelles différences ? Je n’ai jamais entendu parlé de boycotte d’une espèce par une autre… une question de survie certes mais l’anéantissement? Notre espèce se targue d’avoir l’intelligence de penser, mais cette capacité ne creuse-t-elle pas également les tranchées qui nous séparent lorsque les pensées sont vers la destruction?

Nous sommes nos propres ennemis, nous creusons la tombe de nos propres frères et sœurs sous des slogans rassembleurs. Nos différences font la force de la race humaine et assurent une certaine survie. Ignorer cela et vouloir le détruire, c’est détruire la diversité, cet aspect que nous tentons de protéger en même temps de nos propres actions.

L’environnement, nous sommes une partie de cet environnement. Sommes-nous à ce point indigeste pour nous détester nous-même. C’est un peu aberrant comme situation, car cet être bien pensant est également capable de geste de protection, de douceur et d’amour. N’est-ce pas une telle contradiction que nous sommes les dignes descendants de notre espace?

À quel point est-ce loufoque de voir que nous humains, minuscule point dans l’immensité des étoiles qui nous entourent, nous sommes le produit de cet Univers. Nous n’avons aucun contrôle… ce n’est pas nous qui décidons, nous reproduisons. Alors arrêtez de vouloir contrôler ce qui vous dépasse et qui est plus grand que vous. Cette planète se gère sans nous, et c’est sans manière que nous en extirpons ce qui nous semblent essentiel.

Le pouvoir n’est qu’illusoire car la seule chose dont nous pouvons gouverner en partie, c’est nous même. Les champs fleuris ne nous demande pas la permission, les arbres non plus pas plus que le ciel de changer de couleur. Être si grand et si vide de sens à la fois est incroyable. Certains concepts humains enchaînent mieux que les chaînes eux-mêmes.

Mettons un terme à toute cette hypocrisie, prenons une grande inspiration suivie d’une longue expiration les yeux fermés et ouvrons les pour la première fois. La beauté du monde ne peut que nous immerger de sa finesse et nous réconforter de ses odeurs. Simple humain que nous sommes, réalisons ensemble que l’aube de notre vie est née de contraire mais que c’est un certain équilibre qui nous permet d’être.

Corinne Guimont